Navigation


 Catalogue


 Retour au forum

Rasbora Fansub   

Vanishing Time : A Boy Who Returned

Kyu-chan | Publié lun 1 Oct 2018 - 16:26 | 794 Vues

Titre Original : Garyeojin Shigan
Pays : Corée Du Sud
Date de sortie : 16 novembre 2016
Réalisateur : Tae-hwa Eom
Acteurs : Dong-won Gang, Lee Hyo-je, Hee-won Kim
Genres : Fantastique, Drame
Durée : 130 minutes

Synopsis

Su-rin, 14 ans, et la belle-fille d'un entrepreneur en démolition, Do-kyun, s’intéresse aux sciences occultes et passe son temps sur son blog, à la recherche du surnaturel. A l'école, elle se prend d'amitié avec un garçon de 13 ans, Sung-min, qui a le béguin pour elle. Ils communiquent par un langage secret inventé par Su-rin. Un jour, dans la forêt, Su-rin et Sung-min et leurs amis, Jae-wook et Tae-sik, découvrent une étrange caverne... Et ce sera le début d'une bien étrange histoire.

Informations supplémentaires

Le "dokkaebi" (도깨비) ou Gobelin, est un personnage récurrent dans la mythologie coréenne : il s'agit d'un esprit espiègle à l'apparence effrayante, grotesque et/ou humoristique. Il existe différentes versions de ce personnage, mais en général le dokkaebi joue des mauvais tours aux gens malhonnêtes, mais peut en revanche récompenser les bonnes personnes. L'esprit farceur aime aussi faire des espiègleries aux voyageurs égarés.

La plupart des dokkaebi sont représentés avec une sorte de maillet, appelé "dokkaebi bangmangi" (도깨비 방망이), qui leur permet de faire des mauvais tours. C'est en quelques sortes leur baguette magique. Mais lorsqu'il utilise son maillet pour invoquer quelque chose, l'objet sera volé à une autre personne : le bangmangi ne peut invoquer que des choses existantes, il ne crée pas d'objet à partir de rien. Il porte aussi parfois une cape, appelée "dokkaebi gamtu" (도깨비 감투), qui lui donne le pouvoir d'invisibilité.



Les dokkaebi adorent jouer, et particulièrement au "ssireum" (lutte coréenne). Si les voyageurs égarés gagnent le combat, ils peuvent passer. Autrefois représentés avec une seule jambe, la légende raconte qu'il fallait faire tomber les dokkaebi en les poussant du côté droit, leur faiblesse. De nos jours, le dokkaebi est plutôt représenté avec deux jambes... parce qu'un monstre à une jambe, c'est vrai que ça ne fait pas très peur.

On retrouve d'ailleurs des représentations de dokkaebi sur les tombes et anciens temples coréens. Souvent peintes sur des panneaux extérieurs, ces images permettaient dans les croyances d'éloigner les esprits malins et espiègles. On en retrouve également sur des tuiles de maisons ou gravé sur des objets et amulettes.

À propos de l'auteur